Cryoablation percutanée de l’adénomyome (adénomyose focale)

La cryoablation percutanée est un traitement mini-invasif de l’adénomyome, la forme localisée de l’adénomyose. Sous guidage précis de l’imagerie, de fines aiguilles sont introduites à travers la peau jusqu’au cœur de la lésion, qui est détruite par le froid, sans incision chirurgicale et sans retrait de l’utérus. La boule de glace formée reste visible pendant tout le geste, ce qui permet de contrôler la zone traitée et de protéger l’endomètre et les organes voisins. L’objectif est de réduire les règles douloureuses, les saignements abondants et le volume de l’adénomyome. À l’Institut IRMI, où cryoablation, thermoablation et embolisation sont pratiquées, l’IRM guide le choix de la technique.

Cryoablation percutanée : traitement de l’adénomyose focale | IRMI

En résumé

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Prise en charge

Un geste ciblé, réalisé par des ponctions de quelques millimètres, sous anesthésie adaptée et sous contrôle continu de l’imagerie.

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Retour à domicile rapide

Le plus souvent le jour même ou le lendemain, avec une reprise des activités habituelles en quelques jours dans la majorité des cas.

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Précision et préservation de l’utérus

La boule de glace, visible en temps réel, permet de traiter l’adénomyome en respectant l’endomètre et le muscle utérin sain.

IRMI en quelques chiffres

+ 15 ans
d'expérience en cryoablation et ablation percutanées guidées par l'imagerie
One Day
consultation, relecture de l'IRM et décision regroupées sur une journée lorsque la situation le permet
24H / 24
un numéro dédié pour joindre l'équipe après l'intervention
À retenir

La cryoablation détruit l’adénomyome par plusieurs cycles de congélation et de décongélation. Le tissu traité n’est pas retiré : il se dévascularise puis diminue progressivement de volume. Son principal atout est de rendre visible la zone traitée pendant le geste, ce qui permet de concilier couverture de la lésion, protection de l’endomètre et conservation du muscle utérin sain.

Elle s’adresse surtout aux formes focales, symptomatiques et accessibles. L’IRM et l’évaluation gynécologique sont indispensables pour confirmer l’indication et rechercher une adénomyose diffuse, des fibromes ou une endométriose associés.

L’importance de l’expertise

L’adénomyome est souvent moins nettement limité qu’un fibrome et peut être proche de la cavité utérine, de la séreuse, de la vessie, de l’intestin ou des ovaires. Le traitement doit couvrir une part suffisante de la lésion tout en conservant une marge de sécurité autour de ces structures. C’est précisément là que la cryoablation apporte un avantage : la boule de glace est directement visible sous imagerie, et l’opérateur peut suivre son extension millimètre par millimètre.

À l’Institut IRMI, cette précision repose sur plusieurs éléments :

  • L’ensemble des techniques percutanées et endovasculaires réunies dans la même équipe : cryoablation, thermoablation par radiofréquence ou micro-ondes et embolisation des artères utérines. La technique est choisie selon la forme de la maladie de chaque patiente, et non l’inverse.
  • Un guidage multimodal : échographie de dernière génération en temps réel, scanner interventionnel et fusion d’images avec l’IRM lorsque cela est utile, pour suivre la boule de glace et interrompre le cycle avant qu’elle n’atteigne l’endomètre ou un organe voisin.
  • La protection des organes voisins : lorsque l’anatomie l’exige, une hydrodissection (injection de liquide) crée une distance de sécurité supplémentaire avec l’intestin ou la vessie.
  • Une double expertise pour les cas complexes : pour certaines lésions volumineuses ou proches de structures sensibles, deux radiologues interventionnels expérimentés peuvent intervenir conjointement.
  • Un environnement hospitalier complet, avec une équipe paramédicale dédiée et une équipe d’anesthésie disponible en permanence sur site, permettant une prise en charge adaptée, y compris chez les patientes fragiles.
  • Une décision partagée avec les gynécologues lorsque la situation le nécessite, afin de comparer cryoablation, thermoablation, embolisation, traitement médical et chirurgie.

Dans ce cadre expert, les complications graves sont rares dans les séries publiées.

Qu’est-ce que la cryoablation d’un adénomyome ?

Une ou plusieurs cryosondes très fines sont introduites à travers la peau jusqu’au centre de l’adénomyome. Un gaz circule dans leur extrémité et abaisse très rapidement la température : des cristaux de glace se forment dans et autour des cellules, et la microcirculation de la zone traitée s’interrompt. La décongélation qui suit participe également à la destruction du tissu.

Plusieurs cycles peuvent être réalisés pour obtenir une couverture suffisante. La boule de glace dépasse légèrement la zone de destruction effective : l’opérateur tient compte de cette différence pour traiter la lésion sans approcher excessivement une structure à protéger.

Accédez à un avis expert

Vous souffrez d’un adénomyome ou d’une adénomyose et souhaitez savoir si une solution sans chirurgie est possible ? Nos médecins peuvent relire votre IRM et vos examens, analyser votre dossier et comparer les différentes options adaptées à votre situation.

Comment cette approche agit-elle sur les symptômes ?

L’adénomyome contient du tissu semblable à l’endomètre au sein d’un muscle utérin épaissi. Il peut provoquer une inflammation, des contractions douloureuses et des règles abondantes. En détruisant directement la lésion, la cryoablation vise à réduire son activité, sa vascularisation et son volume.

La douleur diminue en général dès les premiers cycles puis continue de s’améliorer au fil de la rétraction de la lésion ; les saignements et la qualité de vie s’améliorent également. La réponse dépend de la part des symptômes réellement liée à l’adénomyome et de l’existence éventuelle d’une adénomyose diffuse ou d’une endométriose associée.

Qui peut être concernée par la cryoablation ?

La cryoablation peut être envisagée lorsqu’un adénomyome bien identifié à l’IRM est responsable de symptômes importants et qu’il existe une trajectoire percutanée sûre, notamment en cas de :

  • règles très douloureuses ou douleurs pelviennes cycliques ;
  • règles abondantes, parfois responsables d’une anémie ;
  • douleurs pendant les rapports ou pesanteur liées à la lésion ;
  • efficacité insuffisante ou mauvaise tolérance des traitements hormonaux ;
  • souhait de conserver l’utérus et d’éviter une chirurgie ;
  • adénomyome proche de l’endomètre ou d’un organe sensible, pour lequel le contrôle visuel de la boule de glace est un atout.

Adénomyome focal ou adénomyose diffuse : une distinction décisive

L’adénomyome forme une cible localisée, susceptible d’être couverte par une ou plusieurs boules de glace. L’adénomyose diffuse infiltre au contraire une grande partie du muscle utérin : l’embolisation des artères utérines, qui agit sur l’ensemble de la vascularisation pathologique, est alors souvent plus adaptée. Les formes mixtes font l’objet d’une discussion individualisée.

La cryoablation n’est pas réalisée en cas de grossesse en cours, d’infection pelvienne active, de trouble de la coagulation non corrigé ou de doute diagnostique, tant que ces situations ne sont pas résolues.

Pourquoi le bilan avant traitement est-il essentiel ?

L’IRM pelvienne confirme le caractère focal de l’adénomyome, mesure son volume et précise sa relation avec l’endomètre, la séreuse et les organes voisins. Elle recherche aussi une adénomyose diffuse, des fibromes ou une endométriose susceptibles d’expliquer une partie des symptômes.

Une échographie spécialisée complète la planification et vérifie la bonne visibilité de la cible pendant le geste. Le bilan comprend une consultation gynécologique, l’évaluation d’une éventuelle anémie et, selon le contexte, une exploration de l’endomètre. Une lésion d’aspect atypique doit être caractérisée avant toute ablation ; une biopsie peut alors être discutée.

Comment se déroule la cryoablation à l’Institut IRMI ?

  1. Planification : l’IRM est relue pour définir la cible, la disposition des cryosondes et les structures à protéger.
  2. Anesthésie : le geste est généralement réalisé sous anesthésie générale courte ou sédation profonde ; l’effet antalgique du froid contribue au confort.
  3. Mise en place : les cryosondes sont introduites par des ponctions cutanées de quelques millimètres, sous guidage échographique en temps réel complété si besoin par le scanner ou la fusion d’images.
  4. Protection : si nécessaire, une hydrodissection éloigne l’intestin, la vessie ou une annexe.
  5. Congélation : la boule de glace est créée progressivement et suivie en temps réel ; plusieurs cycles de congélation et de décongélation peuvent être réalisés.
  6. Contrôle : l’imagerie vérifie la couverture de l’adénomyome et la préservation des structures sensibles avant le retrait du matériel.

Le nombre de sondes et la durée dépendent du volume et de la forme de l’adénomyome ; les séries publiées ont utilisé de une à six cryosondes. Le geste se déroule dans un environnement hospitalier, avec une équipe d’anesthésie disponible en permanence sur site.

One Day Fibrome et Adénomyose : un parcours coordonné sur une journée

Lorsque la situation médicale le permet, l’IRMI peut regrouper sur une même journée la consultation spécialisée, la relecture de l’IRM, les examens complémentaires réalisables sur place et la comparaison des différentes options thérapeutiques.

Notre plateau d’imagerie intégré (échographie, scanner, IRM) permet de compléter les explorations utiles et d’en croiser les résultats avec les données cliniques. L’objectif : limiter la multiplication des rendez-vous, sans réduire la qualité de l’évaluation médicale.

Suites de l’intervention

Les suites sont simples dans la grande majorité des cas. Après une surveillance de quelques heures, le retour à domicile est le plus souvent possible le jour même ou le lendemain. Le froid possède un effet antalgique local qui améliore la tolérance du geste.

Dans les premières heures ou les premiers jours, des crampes pelviennes, une fatigue, de petits saignements, voire une légère fièvre, peuvent survenir. Ces réactions sont attendues et régressent rapidement avec le traitement prescrit : dans une étude récente, les douleurs abdominales ressenties après le geste avaient disparu le jour même chez toutes les patientes.

Les complications graves sont rares : aucune complication majeure n’a été rapportée dans les séries publiées sur l’adénomyome. Des adhérences partielles de la cavité utérine ont été observées chez deux patientes d’une série et retirées facilement par hystéroscopie ; c’est pourquoi la limite de la boule de glace est contrôlée avec une attention particulière près de l’endomètre, et un contrôle de la cavité est proposé lors du suivi. 

Comme pour toute intervention, un risque ne peut jamais être totalement exclu : il fait l’objet d’une information personnalisée.

Vous ne quittez pas le centre sans suivi

Avant votre sortie, vous recevez les consignes postopératoires, les prescriptions nécessaires et les coordonnées de l’équipe.

Un numéro dédié est accessible 24 h / 24 en cas de douleur inhabituelle, de saignement, de fièvre ou de question sur les suites du traitement. L’équipe évalue votre situation et vous oriente rapidement.

En cas de fièvre élevée, de douleur intense non calmée par le traitement, de saignement abondant, de malaise ou de difficulté à respirer, appelez directement le 15 (ou le 112).

Une consultation de suivi est ensuite organisée, avec une échographie ou une IRM pour évaluer la rétraction de l’adénomyome.

Quels résultats peut-on attendre ?

Dans une série française consacrée aux adénomyomes, le volume médian de la lésion est passé de 57 à 9 cm³ à un an. La douleur médiane a diminué de 8 à 4 sur 10, les douleurs pendant les rapports de 7 à 2 sur 10 et le score de saignement de 335 à 76, sans complication postopératoire.

Dans une seconde étude réalisée sous anesthésie locale, la douleur médiane des règles est passée de 8,5 à 3 sur 10 à six mois, le volume médian des lésions de 135 à 21 cm³, et toutes les patientes ont vu leurs douleurs diminuer. Une revue systématique récente conclut à une efficacité significative de la cryoablation sur les pathologies utérines, avec un faible taux de complications majeures.

Ces données, encore issues de petites séries, sont très encourageantes ; l’amélioration dépend du volume réellement couvert et des autres composantes de la maladie. Si des symptômes persistent, un traitement médical, une nouvelle ablation ou une embolisation peuvent être proposés.

Risques, limites et alternatives

La cryoablation ne convient pas à toutes les adénomyoses. Ses limites tiennent surtout à la forme de la maladie, au volume de la lésion et à la présence d’autres causes de douleur. Plusieurs options peuvent être comparées.

Option Situation privilégiée Principe Point distinctif
Cryoablation Adénomyome focal, notamment proche de structures à protéger Destruction ciblée par le froid Boule de glace visible et ajustable en temps réel
Thermoablation Adénomyome focal accessible Destruction ciblée par la chaleur Ablation rapide par radiofréquence ou micro-ondes, données plus nombreuses
Embolisation des artères utérines Adénomyose diffuse ou forme mixte Traitement de la vascularisation pathologique Action globale quand la maladie n'est pas limitée à une cible
Traitements hormonaux Toutes formes, en première intention Mise au repos de l'endomètre Effet souvent suspensif, tolérance variable
Chirurgie Situations nécessitant une exérèse Adénomyomectomie ou hystérectomie Diagnostic, symptômes, projet de grossesse
Option
Cryoablation
Situation privilégiée
Adénomyome focal, notamment proche de structures à protéger
Principe
Destruction ciblée par le froid
Point distinctif
Boule de glace visible et ajustable en temps réel
Option
Thermoablation
Situation privilégiée
Adénomyome focal accessible
Principe
Destruction ciblée par la chaleur
Point distinctif
Ablation rapide par radiofréquence ou micro-ondes, données plus nombreuses
Option
Embolisation des artères utérines
Situation privilégiée
Adénomyose diffuse ou forme mixte
Principe
Traitement de la vascularisation pathologique
Point distinctif
Action globale quand la maladie n'est pas limitée à une cible
Option
Traitements hormonaux
Situation privilégiée
Toutes formes, en première intention
Principe
Mise au repos de l'endomètre
Point distinctif
Effet souvent suspensif, tolérance variable
Option
Chirurgie
Situation privilégiée
Situations nécessitant une exérèse
Principe
Adénomyomectomie ou hystérectomie
Point distinctif
Diagnostic, symptômes, projet de grossesse
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Ces options ne s’excluent pas : une forme mixte peut justifier une stratégie combinée ou en plusieurs temps.

Cryoablation et projet de grossesse

La cryoablation conserve l’utérus et n’intervient pas sur les ovaires. La visualisation de la boule de glace permet de préserver au mieux l’endomètre et le muscle utérin sain, ce qui en fait une option intéressante pour les patientes qui souhaitent conserver leur potentiel reproductif : les premières patientes publiées avaient précisément choisi ce traitement dans cet objectif.

Les données sur la grossesse après cryoablation d’un adénomyome restent encore limitées. Le projet est donc intégré dès le bilan, avec le gynécologue et, si nécessaire, une équipe de médecine de la reproduction. Avant les essais de conception, un contrôle vérifie la cicatrisation et l’intégrité de la cavité utérine.

Prise en charge financière

Le coût ne doit pas constituer un frein à l’accès à l’expertise. Selon le parcours, la couverture de l’Assurance Maladie et les garanties de la complémentaire santé, une prise en charge sans reste à charge peut être possible. Les éventuels honoraires ou frais complémentaires sont précisés avant l’intervention, afin que chaque patiente puisse vérifier leur remboursement. Un devis est remis avant toute intervention.

Informations médicales importantes

Les informations présentées sur cette page sont fournies à titre informatif et ne remplacent pas une consultation médicale personnalisée. Le diagnostic et le choix du traitement dépendent de la situation clinique, des résultats du bilan, des bénéfices attendus, des risques, des limites et des alternatives disponibles, qui sont discutés avec chaque patiente avant toute décision.

Références

  1. Marcelin C, Brun JL, Caprais J, Molina-Andreo I, Jambon E, Le Bras Y, Hocké C, Grenier N. Percutaneous cryoablation of symptomatic uterine adenomyomas: Initial experience. J Gynecol Obstet Hum Reprod. 2024;53(3):102727. doi:10.1016/j.jogoh.2024.102727.
  2. Qi Y, Wang X, Qi X, Li Z, Huang Y. Ultrasound-guided percutaneous cryoablation under local anesthesia: a promising treatment method for symptomatic adenomyosis. Quant Imaging Med Surg. 2025;15(8):7382-7391. doi:10.21037/qims-24-2159.
  3. Lv K, Huang Y. Image-guided cryoablation for uterine diseases: a systematic review. Quant Imaging Med Surg. 2025;15(8):7572-7584. doi:10.21037/qims-2024-2816.
  4. Liu L, Wang T, Lei B. Image-guided thermal ablation in the management of symptomatic adenomyosis: a systematic review and meta-analysis. Int J Hyperthermia. 2021;38(1):948-962. doi:10.1080/02656736.2021.1939443.
  5. Athanasiou A, Fruscalzo A, Dedes I, et al. Advances in Adenomyosis Treatment: High-Intensity Focused Ultrasound, Percutaneous Microwave Therapy, and Radiofrequency Ablation. J Clin Med. 2024;13(19):5828. doi:10.3390/jcm13195828.
  6. Dason ES, Maxim M, Sanders A, et al. Guideline No. 437: Diagnosis and Management of Adenomyosis. J Obstet Gynaecol Can. 2023;45(6):417-429.e1. PMID: 37244746.

FAQ

Le geste est réalisé sous anesthésie ou sédation, et le froid possède lui-même un effet antalgique. Des crampes pelviennes peuvent survenir dans les heures qui suivent ; elles sont soulagées par le traitement prescrit.

Le froid forme une boule de glace visible pendant tout le geste. Cette visualisation aide à contrôler la couverture de la lésion et la distance avec l’endomètre ou les organes voisins.

Non. Elle est surtout adaptée à un adénomyome focal. Une adénomyose diffuse relève plus souvent d’une embolisation des artères utérines ou d’un autre traitement.

Non. Il est détruit sur place puis se rétracte progressivement au cours des mois suivants.

Le retour à domicile est le plus souvent possible le jour même ou le lendemain, après quelques heures de surveillance.

Le traitement conserve l’utérus et vise à préserver les tissus sains. Une grossesse peut être envisagée après un contrôle de cicatrisation et de la cavité utérine, en lien avec le gynécologue.

Les deux détruisent l’adénomyome sur place. Le froid offre une visualisation directe de la zone traitée, utile près de l’endomètre ou d’un organe sensible ; la chaleur bénéficie de données plus nombreuses. Notre équipe pratique les deux et choisit selon votre anatomie.

La cryoablation cible directement un adénomyome focal. L’embolisation est généralement plus adaptée à une adénomyose diffuse ou à une forme mixte étendue.

Oui. Une partie non traitée peut rester active et d’autres foyers d’adénomyose peuvent évoluer. Le suivi permet d’adapter la stratégie.

Contactez le numéro dédié de l’équipe, accessible 24 h / 24. En cas de fièvre élevée, de douleur intense non calmée, de saignement abondant ou de malaise, appelez directement le 15 ou le 112.

Un avis expert est utile si la lésion est volumineuse, proche de l’endomètre ou d’un organe sensible, associée à une adénomyose diffuse, ou si un projet de grossesse est prioritaire.